24 janvier 2018

Publié dans Publication

Nous le savons tous, une mauvaise qualité de l’air intérieur peut impacter la santé des occupants d’un bâtiment. Le Conseil Supérieur de la Santé a publié un avis scientifique sur la qualité de l’air intérieur des logements et des bâtiments publics (écoles, garderies, bureaux, à l’exclusion des moyens de transport) en Belgique.
 


Cet avis analyse les agents chimiques, les polluants microbiologiques et la présence de radon dans l’air intérieur.


Il n’aborde pas :

  • les paramètres physiques de l’environnement intérieur  (par exemple, la température, l’humidité, les champs électromagnétiques)
  • les agents chimiques résultant de l’activité humaine (par exemple le tabagisme passif, les appareils de purification de l’air, ...)

Ce rapport analyse la situation actuelle en Belgique, identifie les sources intérieures, les effets sur la santé et l’évaluation des risques.

Le maintien d’un air intérieur sain dépend largement de l’efficacité et de la pertinence du système de ventilation. L’exposition aux polluants intérieurs (chimiques, microbiologiques et radon) augmente lorsque la ventilation du bâtiment est mal réglée ou ne fonctionne pas correctement.

Le Conseil Supérieur de la Santé reconnaît la nécessité d’harmoniser les lignes directrices nationales et régionales concernant la qualité de l’air intérieur en procédant à une « harmonisation des stratégies d’échantillonnage, des méthodes d’analyse, d’instruments et d’outils d’évaluation des données en termes de risques pour la santé. »

Le rapport complet, en anglais, est disponible sur le site du Conseil supérieur de la santé.  La traduction partielle en français est également accessible.
 

Spmt arista assiste les entreprises dans leurs démarches d’amélioration de la qualité de l’air intérieur. Les Conseillers en Prévention Hygiénistes et Ergonomes, en collaboration ou non avec des laboratoires, peuvent proposer différents types d’interventions visant à analyser une situation permettant de proposer des pistes d’amélioration. Les analyses peuvent se porter sur les thématiques suivantes :

  • Analyses microbiologiques : au travers de mesurages atmosphériques ou par prises d’échantillons par contact sur un mur comportant des moisissures par exemple. Des analyses microbiologiques peuvent aussi être effectuées de manière préventive dans les locaux dotés d’air conditionné . Outre les prélèvements d’air dans le local de travail, des prélèvements de contact peuvent aussi être pratiqués au niveau des bouches de pulsion ainsi que dans le groupe de pulsion ventilant le local
  • Analyses chimiques : mesurages atmosphériques des agents chimiques
  • Analyses des Composés Organiques Volatils dans l’air
  • Analyse de la concentration de poussières (inhalables et/ou alvéolaires) dans l’air
  • Analyse de la qualité de renouvellement de l’air au travers de mesurages atmosphériques de dioxyde carbone
  • Analyse du confort thermique en ambiance thermique modérée


Pour plus d’informations,

Contactez rim.secr@spmt-arista.be


Source : Qualité de l’air intérieur en Belgique. Avis n°8794 du Conseil Supérieur de la Santé, novembre 2017.

Publié dans Actuascan, janvier 2018, n°1.